Construire un bassin

26 janvier 2016

Bassin koï - Culture Fish

Vous aimez les poissons, vous avez quelques mètres carré de pelouse en trop dans votre jardin : et bien construisez-y un bassin !

Autant le dire de suite, un bassin ne doit pas être une lubie, outre l’investissement financier que cela représente, un bassin demande du temps de construction et d’entretien mais ce microcosme vous apportera sérénité, zénitute et plaisirs contemplatifs bien-sûr…

plan bassin koï - Culture Fish

Avant de sortir la pioche, quelques feuilles de papier A4 et un crayon s’imposent : le plan de votre futur bassin doit-être mûrement réfléchi. Quelque soit le matériel utilisé pour votre bassin, la forme de votre bassin est primordiale. Ayant déjà construit 3 bassins et consulté moultes ouvrages sur le sujet, le premier conseil est d’éviter des formes biscornues où l’eau circulerait mal, provoquant à terme des dépôts de sédiments et donc un envasement prématuré du bassin. Hormis ceci, toutes les formes sont envisageables, du carré au rectangle en passant par des formes d’haricot plus naturelle avec de jolies courbes. Personnellement, je suis parti sur un rectangle de 10 x 6 mètres aux angles arrondis avec un mètre de profondeur, pour que les hérons n’aient pas pied et offrir ainsi le plus de place possible à mes futurs locataires.

Firestone Pond Gard - Culture Fish

La forme de votre bassin découlera aussi de la matière qui étanchifiera ce dernier. Je n’aborderai ici pas la fibre de verre enduite de résine ou le béton qui demandent de vrais talents de bricoleur ou à défaut l’intervention de professionnel de la profession mais aussi un budget beaucoup plus conséquent en matière première. Le matériel de construction dont la mise en place est la plus aisée est indéniablement la bâche : les seuls inconvénients (hormis son prix si elle est en caoutchouc) sont les plis et bourrelets qu’elle peut former pendant la pose, surtout dans les angles droits. Les liners existent en deux matières : le PVC dont les épaisseurs standards sont de 0,5 à 0,8mm avec une durée de vie  estimée entre 5 à 10 ans (encore que mon avant-dernier bassin en PVC est en eau depuis 22 ans, seule un rhizome de bambou planté trop près a eu raison de la solidité du PVC) et le caoutchouc ou EPDM (éthylène-propylène-diène monomère). L’EPDM dont la durée de vie est estimée entre 20 à 50 ans est plus élastique que le PVC ce qui limite les plis. Ces liners résistants aux UV sont disponibles en rouleaux de 3,05 à 15m de large pour des longueurs maximales de 30 ou 61m suivant les marques. Pour les heureux chanceux qui souhaitent une très grande pièce d’eau, certains fabricants proposent des bâches sur-mesure soudées directement en usine.

Quitte à investir dans une bâche, au vue de la durée de vie bien supérieure et pour avoir testé le PVC et le caoutchouc ; je vous conseille sans hésiter de prendre de l’EPDM. Certes l’investissement de départ est plus important mais vous ne le regretterez pas ! De nombreuses marques proposent des membranes caoutchouc mais il y’a EPDM et EPDM : les moins chères sont destinées à la phytoépuration, stockage d’eau (les fameuses réserves d’eau le long des autoroutes) ou pour l’étanchéité des toits ; d’autres plus connues (Oase, Firestone…) sont spécialement destinées à la construction de bassin et répondent à des normes sanitaires précises compatibles avec la vie aquatique. Le leader incontestable du marché est le Pond Gard de Firestone.

Pour calculer la largeur de bâche nécessaire à la construction de votre bassin : largeur maximale désirée + 2 x profondeur maximale + 2 x 50 cm (pour les rebords du liner à enfouir). Idem pour la longueur : longueur maximale désirée + 2 x profondeur maximale + 2 x 50 cm  minimale nécessaire. Ce sont des quantités minimales : n’hésitez pas à arrondir aux décimales supérieures, mieux vaut avoir quelques morceaux de bâche à couper (ou à recycler pour des fosses à plantes de berges) que d’avoir à remblayer partiellement votre bassin faute de membrane.

Sous votre membrane PVC ou EPDM, n’oubliez pas de poser un indispensable feutre géotextile imputrescible. En plus de protéger votre bâche des cailloux pointus que vous auriez oubliés pendant le terrassement (n’oubliez pas que même après la mise en eau de votre bassin vous serez obligé un jour ou l’autre de marcher dans le fond de votre bassin), le feutre est le seul moyen de préserver durablement votre liner des racines environnantes. Plusieurs épaisseurs de géotextile spécial bassin existent, de 100 à 400g/m2 : un 300g/m2 assure une protection importante et durable. Les bâches et feutre géotextile sont généralement vendus ensemble, le Net fourmille de sites proposant des tarifs plus ou moins équivalents suivant les matières, comptez environ 7 à 8 €/m2 pour un liner EPDM 1,02mm et 10 à 12 € pour ce même liner + un feutre de 300 gr/m2 ; ce à quoi s’ajoute les frais de port qui alourdissent la note surtout pour un grand bassin. Après avoir épluché les diverses offres, j’ai commandé ma Firestone Pond Gard + feutre sur l’Oasis à 10,55 €/m2 : c’était l’offre la moins chère avec un port offert à partir de 100m2. Inutile d’essayer de négocier les prix quelque soit le site et la quantité commandée, à croire qu’ils ne margent pas trop sur les bâches et j’attends toujours le paquet d’aliments à koï promis par mon interlocuteur…

plantes aquatiques - Culture Fish

A moins de vouloir un bassin à koï « moderne » et « urbain » (j’entends par là un bassin rectangulaire sans plante aquatique, juste pour admirer les poissons nager), c’est au moment du plan qu’il faut prévoir les différentes fosses à plantes. Là encore, tout est possible, dans la mesure de vos préférences botaniques et de votre budget (encore qu’un grand nombre de plantes aquatiques indigènes sont récupérables dans la nature, à condition d’avoir l’aval du propriétaire du terrain où vous ferez votre shopping). La taille et profondeur des différentes fosses dépendent bien entendu du type de plantes ; les fosses les plus profondes abriteront les plantes flottantes et oxygénantes telles que le Myriophylle du Brésil (Myriophyllum aquaticum), l’Élodée (Elodea canadensis), le Potamot (Potamogeton fluitans) voir des Nénuphars de grandes tailles (certaines variétés ne demandent que 60 à 80 cm de profondeur voire moins pour les Lotus). Les fosses à 20cm de profondeur seront idéales pour les plantes émergées comme le Sagitaire (Sagittaria sagittifolia), la Pontedérie (Pontederia cordata) et le Plantain d’eau (Alisma plantago). Enfin, n’oubliez pas de prévoir les fosses pour les plantes de berges qui ne demandent que quelques centimètres d’eau au-dessus du collet ou juste les racines dans l’eau comme la Prêle (Equisetum americanum), le Souci d’eau (Caltha palustris), la masette naine (Typha minima) et divers joncs.

aquatic' Bezançon - Culture Fish

Me concernant, j’ai commandé la majeure partie des mes plantes de bassin  chez Aquatic’ Bezançon, une pépinière d’Indre-et-Loire spécialisée dans les plantes aquatiques particulièrement bien achalandée. Si vous ne pouvez vous rendre sur place ce qui est toujours mieux, la vente à distance via leur site internet est possible (plantes vendues en racines nues en godets, conteneurs, mini mottes ou fascines). La flore aquatique étant un sujet si vaste, avec une grande variété de plantes disponible que cela mérite bien de nouvelles publications dès le printemps et les beaux jours venus…

tracé bassin koï - Culture Fish

Les plans dessinés, reste à trouver le bon emplacement pour votre futur bassin ; les ouvrages spécialisés déconseillent globalement de l’implanter sous des arbres : pour l’ombre engendrée, pour les chutes de feuilles à l’automne et aussi et surtout pour les racines qui peuvent endommager la maçonnerie ou percer la bâche. Personnellement (et aussi faute de place) j’ai implanté le mien sous un joli frêne bucolique, en espérant que les racines épargnerons la bâche : c’est un pari sur l’avenir, je croise les doigts pour ne pas avoir à jouer de la rustine d’ici quelques années. Reste le problème de feuilles ! Pendant un mois, la bassin demande en effet plus de travail : la récupération de feuilles à l’épuisette est donc un travail journalier en attendant enfin la chute de la dernière. Le but du jeu est de laisser couler le moins possible de feuilles, la décomposition de ces dernières diminue le taux d’oxygène dans l’eau ce qui est toujours néfaste pour vos poissons. Pour visualiser votre futur bassin, délimitez ces bords avec un long tuyau d’arrosage : vous pourrez ainsi vous rendre compte de sa superficie et rectifier le cas échéant sa forme ou changer d’emplacement avant les premiers coups de pioche. Une fois décidé, tracez les contours de votre bassin avec une bombe de peinture de chantier et ranger bien précieusement votre tuyau d’arrosage qui vous servira à remplir votre bassin…

terrassement bassin koï - Culture Fish

Arrive enfin la partie la moins drôle de la construction d’un bassin, ou du moins la plus fastidieuse : le terrassement… Pour avoir dans le passé creusé un petit bassin de 6 mètres de long à la pelle et pioche pendant mes vacances, je dois vous avouer que pour le suivant ouvrage plus grand, la question ne s’est pas posée une seule seconde : une pelleteuse sinon rien ! Avec un tel engin, le creusement de la fosse est d’une rapidité d’exécution est sans pareil. Certes la location d’une mini-pelle de 1 à 1,5 tonne et le salaire du conducteur ont un surcoût, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle, surtout si votre terrain est caillouteux : à la pioche c’est vite pénible… Pétite précision utile : inutile d’économiser sur le poste du conducteur de pelleteuse, ce genre d’engin demande une vraie prise en main et là où vous seriez obligé de louer une mini-pelle pendant 4 jours (dont une journée pour apprivoiser la bête), un conducteur d’engin de métier creusera votre trou en moitié de temps et cerise sur le gâteau, il charriera et aplanira la terre là où vous le voulez et proprement qui plus est ! Au fait un mètre cube de terre excavé devient au moins 2 mètres cube une fois décompté : prévoyez donc de faire des rocailles avec cette terre ou de trouver un moyen pour s’en débarrasser autrement (ma terre servira à faire des carrés potager en hauteur mais ceci est un autre sujet).

Os bassin koï - Culture Fish

L’excavation réserve parfois des surprises outre le squelette du défunt chien de la famille ou le coffre à bijoux de la grand-mère car les plans du cadastre n’indiquent pas toujours ce qu’il y a sous la pelouse. Pour ma part, quelle ne fut pas la surprise d’entendre le conducteur de la mini-pelle grogner en tombant sur un os, ou du moins une canalisation… Après maintes délicates manipulations pour ne pas percer la tuyauterie enterrée (d’ou l’intérêt d’un conducteur de pelleteuse habile de ses godets), un regard d’eau pluviale fut découvert. Après vérification, ce dernier est heureusement hors service et fut partiellement excavé ainsi que sa canalisation qui arrivait de je ne sais où et partait nulle part. Bref beaucoup plus de peur que de mal, le tracé du bassin en sera juste modifié, l’étage inférieur du regard toujours enfoui formera un haut fond non-prévu sur le plant, idéal pour des plantations de plantes aquatiques où mes futurs poissons pourront frayer.

fond bassin koï - Culture Fish

Le gros oeuvre fait, vous pouvez boire une orangeade avec votre conducteur de pelleteuse et vous accorder une petite pause bien méritée car vous n’êtes toujours pas au bout de vos peines. En effet commence alors le travail de confection des fosses à plantes.

fosses bassin koï - Culture Fish

Comme je veux créer un microcosme complet, le végétal est  primordiale dans mon projet de bassin : pas moins de 30 variétés de plantes oxygénantes, immergées ou de berge offriront le gîte et le couvert aux poissons et autres amphibiens. Les fosses larges de 30 à 50 cm suivant les plantes qu’elles accueilleront sont profondes d’environ 40 cm et sont situées à différentes hauteurs : certaines affleureront au niveau de l’eau (pour les plantes qui ne demandent que quelques centimètres au dessus du collet), d’autres plus basses pour être 10 à 20 cm au-dessous de la surface. Les fosses terminées, la chasse aux cailloux pointus commence ! Même si le feutre géotextile offre une protection supplémentaire au liner, la récolte des cailloux pouvant être en contact avec le feutre donc la bâche est recommandée. Un dernier petit coup de balai et le terrassement est enfin fini.

deotextile bassin koï - Culture Fish

La dépose du géotextile n’est pas si aisé que cela : éviter de faire des bourrelets : un pli avec le géotextile risque d’engendrer une boursouflure avec la membrane. Le feutre est généralement vendu en rouleaux de petites largeurs (2 à 3 mètres), il faudra donc superposer les différents lais sur une dizaine de centimètres au niveau de la jonction.  Comme je suis paranoïaque, j’ai déposé une sous-couche de feutre blanc de qualité inférieure (100 gr/m2) sur les parties saillantes du bassin (fosse centrale à nénuphars et sommets des autres fosses formant le contour du bassin). Vient ensuite la dépose du géotextile protecteur noir : de par sa densité (300 gr/m2) autant vous dire que 100 m2 pèse autant qu’une vache morte ; réquisitionnez obligatoirement plusieurs paires de bras pour cette manipulation (au minimum 4 personnes). Dépliez toute la longueur de votre feutre à côté du bassin puis faites-la glisser au-dessus du trou. Avec un peu de chance, la première manoeuvre sera la bonne car si vous devez repositionner le feutre, vous risquez de déplacer aussi les éventuelles sous-couches. De par son poids, le feutre descendra tranquillement au fond du trou : charge à vous de supprimer ensuite tous les plis. Pour se faire, enlevez vos chaussures et entrez dans l’arène pour plaquer autant que possible le géotextile contre les parois en terre. Avant la dépose de la bâche, vous pouvez temporairement maintenir en place le feutre avec des pierres car en cas de coups de vent, il faut tout recommencer : 100 m2 de feutre forme une jolie voile avec une belle prise au vent, croyez-moi !

bache bassin koï - Culture Fish

La mise en place de la bâche (en une seule pièce contrairement au géotextile) est bizarrement presque plus aisée même si elle pèse le poids de deux vaches mortes. Avec vos paires de bras supplémentaires, dépliez votre membrane sur toute sa longueur et laissez-la tranquillement prendre le soleil pour l’assouplir au maximum (surtout si c’est une PVC plus raide d’une EPDM). Il suffit ensuite de la tenir par les 4 angles, de la soulever légèrement, de simplement la tirer et faire glisser sur le feutre ; laissez-la ensuite descendre dans le fond du bassin, son poids épousera plus ou moins le feutre. Reste alors à quitter de nouveau vos chaussures et partir à la chasse aux innombrables plis (c’est l’inconvenant majeur des liners). Vous aurez sûrement des réticences à poser les pieds et peser de tout votre poids sur la bâche, mais la bâche résistera : d’où l’intérêt de prendre des épaisseurs d’au moins 0,8 mm. Pas de précipitation : avec minutie, éradiquez toutes les boursouflures, faites de beaux angles et superpositions d’épaisseurs car la pression de l’eau n’éliminera pas les plis récalcitrants que vous n’aurez pu immanquablement  faire disparaître…

plantation bassin koï - Culture Fish

Si comme moi vous avez décidé de faire une fosse centrale pour y planter des nénuphars en « pleine terre » et non dans des paniers, c’est le moment de commencer les plantations. Cette fosse est remplie de la bonne terre argileuse de jardin préalablement excavée mélangée avec du terreau aquatique, du sable et de quelques poignées corne broyée qui apportera de l’azote aux plantes gourmandes comme les nénuphars ou lotus. Pour éviter que vos futurs koï fouillent le fond et troublent l’eau avec la terre et le terreau, j’ai planté par couches successives. Tout d’abord la terre argileuse mélangée avec le terreau aquatique et la corne broyée, puis une couche  de sable et enfin une  couche de 5 cm de graviers ronds pour calmer l’ardeur des cyprinidés fouisseurs ; cette couche de graviers sera étendue sur toute l’intégralité du fond du bassin par cacher les plis disgracieux du liner. Les fosses remplies et plantées, vous pouvez allumer le robinet et regarder votre compteur d’eau s’affoler si, comme moi, vous n’avez pas la chance d’avoir un puit ou une rivière à détourner pour remplir votre bassin. Et oui dans le prix de votre ouvrage, les mètres cubes d’eau potable alourdissent la note : pensez-y !

eau bassin koï - Culture Fish

La mise en eau du bassin est un petit moment de répit où nous n’aurez pas grand chose à faire si ce n’est regarder le niveau monter et tirer doucement sur la bâche pour éliminer les derniers plis avec l’aide de la poussée d’Archimède. Rassurez-vous, l’eau sera trouble à cause de la terre, du sable et des graviers. Dès que l’eau dépasse le sommet des dernières fosses, coupez le robinet et procédez à la plantation des plantes de berges : même mélange que pour la fosse à nénuphars avec juste une couche de sable en surface (les koï fouillent moins dans peu d’eau et une couche trop importante de graviers gênerait la prolifération des plantes). Rallumez ensuite l’eau jusqu’à ce qu’elle arrive au maximum prévu et allez vous coucher car vous l’avez bien mérité : la fin des travaux attendra bien !

Laguno Clear-Flo koï - Culture Fish

Au bout de 2 à 3 jours, les limons et sédiments présents dans le sable et les graviers s’étant déposés, votre eau devrait être plus limpide, surtout si vous avez mis en route la pompe dès la mise en eau du bassin. La filtration étant un sujet à part entière, nous y reviendrons dans une prochaine publication mais juste pour info, j’ai opté pour le kit Laguna Clear-Flo 24000 ; c’est à dire la pompe Max-Flo 16000 (la plus puissante de la gamme Laguna : pour un filtration optimale, l’intégralité de l’eau doit être filtrée  au moins un fois par heure) et 2 filtres Pressure-Flo 12000 (chacun étant équipé de lampes UV de 25 watts).

finition bassin koï - Culture Fish

Reste à faire la finition des berges, c’est à dire couper les morceaux de feutre et de liner superflus, les fixer et enfin les dissimuler : c’est le point final de la construction de votre bassin. L’aménagement des berges peut être fait de diverses façons suivant l’effet désiré et la manière dont vous souhaitez intégrer votre bassin au reste du terrain ; la jonction entre terre et eau peut-être faite à l’aide de pierre pour un aspect naturel ou plus contemporain avec des dalles maçonnées ou une terrasse en bois. Personnellement, j’opte pour le camouflage à l’aide de pierres, c’est plus facile et rapide à faire et surtout c’est plus nature. Concrètement, gardez uniquement une bande de 20 à 30 cm de bâche et de feutre, faites une profonde saignée dans la terre à 10 – 15 cm du bord de votre bassin avec une bêche plate puis insérez dans la tranchée les quelques centimètres de bâche et géotextile superflus. Refermez la saignée, tassez-la du pied puis recouvrez la jonction bâche / terre avec une pierre tout simplement. Pour plus de détails, le Net regorge de blogs dédiés sur le  passionnant sujet des bassins d’ornement, ici n’est relaté que mon expérience personnelle. Maintenant reste à laisser l’eau vieillir quelques temps (un mois au moins) avant d’emménager de nouveaux pensionnaires mais ceci est une autre histoire à suivre ici même prochainement…

koï - Culture Fish

 



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